October 21, 2014 0

Funky Town version yougoslave

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Une reprise (culte) par les Snuls, suggérée par Caro.

Je sèche un peu dernièrement question reprises. Pas que ça m’ennuie, mais je deviens peut-être exigeant. Et peut-être que je cherche moins aussi. Du coup, je pense à élargir le concept du morceau musical du mardi à un autre genre musical (proche des reprises) et qui viendrait compléter la série. À voir si ça se concrétise.

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October 20, 2014 0

If you don’t share any love, you don’t get any friends

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Or why a sudden decrease of daily friend requests got me thinking that the [loveMachine] wasn’t running anymore.

I’ve been running a script for about 8 months now that logs into my Facebook account and automatically likes everything it sees in my home timeline. This activity generates a lot of clicks on my behalf, around 1000 likes a day. And a consequence of this activity is that I get a lot of friend requests.

I haven’t (yet) created another script that accepts all these requests for me. The [loveMachine] is about distributing likes, not fully automating a Facebook account. Although, this should not be too hard to add. But I like to keep things simple.

Anyway, I do login back on Facebook once in a while to perform by hand these basic routines and check that everything runs fine. And last friday, I was surprised to see there was no friend requests pending and that the activity around my profile was somewhat different from the usual crap I have to put up with. Something was wrong. And the easiest way to have an overall look at a Facebook profile is to access the “Activity Log” page (see top right drop-down menu to access it). From there, I could see that might lastest like was performed 3 days earlier. Definitely something was not performing right.

I then logged on my personal server, from where the script is running. And strangely, the only thing I could see was that Facebook was not sending my bot a proper page. Just a blank empty html. No login form, no data. Not even a logo. I changed the user-agent, changed server, and asked for confirmation from other [loveMachine] users. The response was always the same.

Over the weekend, I did some research on how could a website detect the use of bots and scrapers. And for a while, I thought Facebook had come with a perfect answer. But then I stumbled upon a post on the Casperjs forum. Due to the POODLE bug, Facebook had been disabling SSL v3, which my bot (written in Casperjs) was using by default. Using another SSL protocol just simply solved the problem. And the [loveMachine] was back on track.

This little pause in the process showed me how much I got used to the constant activity the [loveMachine] is generating. Since my friends count got over 1000, I wasn’t really paying much attention to this constantly increasing number. I even got to think it was a natural consequence. Once you get to a certain number of friends, they might just be coming in. I was wrong and this little break proved it. Facebook is an attention seeker. You have to give it something in order to get something back.

 

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October 13, 2014 0

Médor est un canard

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Au pays du surréalisme, un groupe de coopérants veut mettre le monde du journalisme et de l’édition sur sa tête. Et pour cela, il a besoin de nous.

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Médor est un projet porté par 17 personnes, journalistes et graphistes, dont le but est de produire un magazine trimestriel d’investigation tourné vers la Belgique.

Grâce aux réunions mensuelles des artistes utilisant des logiciels libres, j’ai pu assister à la présentation de ce projet par l’équipe des graphistes, tous membres du prestigieux bureau Open Source Publishing, que beaucoup nous envient à l’étranger. Pierre, Alex, Ludi et Sarah expérimentent depuis nombre d’années des processus différents de publication dans une démarche ouverte et en utilisant exclusivement des logiciels libres. En s’associant avec une large équipe de journalistes de terrain, ils veulent aussi complètement modifier la façon dont, aujourd’hui, on produit un magazine d’information imprimé. Outre le fait de financer du travail journalistique de longue durée (3 mois), tous les participants au projet seront investis dès le début dans la mise en forme des articles. Ainsi, le modèle traditionnel qui veut qu’un article soit mis en page et illustré après son écriture définitive n’aura pas lieu chez Médor. Ce qui nous promet, j’en suis sûr, des surprises autant dans ce qui sera publié que dans le processus d’édition.

Médor est aussi original dans son mode de financement, puisqu’il ne se lancera que s’il a le nombre de lecteurs requis à sa subsistance. Cela lui donne aussi une grande indépendance de ton, toujours un facteur prometteur lorsqu’il s’agit de journalisme d’investigation.

Si ces mots vous ont convaincus, prenez aujourd’hui un abonnement. C’est l’investissement le moins risqué que vous pouvez faire pour supporter ce projet. Vous leur mettez ainsi 60€ en caisse (pour 4 numéros de 128 pages quand même) et si le magazine est imprimé, vous recevrez votre premier exemplaire en septembre 2015. S’il n’est pas imprimé, vous recevrez l’intégralité de vos 60€ en retour. Ne tardez pas à faire cette démarche, parce qu’il manque encore ~3600 abonnés pour que ce pari réussisse.

Il existe également bien d’autres manières de supporter ce projet et bien d’autres particularités à cette aventure dont je ne parle pas dans ce billet. Pour tout cela, je vous laisse consulter leur site: http://medor.coop.

PS: Ami français, toi qui aime tant le plat pays, abonnes-toi aussi.

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October 7, 2014 0

Thunderstruck Countryside Unplugged

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AC/DC’s unforgettable Thunderstruck covered by Steve ‘N Seagulls. Not really a fan of country and I only play AC/DC when I’m drunk, but the two together make a pleasing video moment.

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October 6, 2014 0

“Mom and Dad in 1978″

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Au cours d’une virée nocturne, je tombe sur cette page A4, pliée et abandonnée sur la table d’un boui-boui Saint-Gillois. Quel trésor et quelle chance, voici la trace que Facebook a pénétré notre réalité. Je m’empresse d’extraire cette relique aux yeux de mes compagnons de sortie. Le papier étant de pauvre qualité, l’atmosphère graisseuse du lieu pourraient dégrader encore un peu plus cet objet.

De retour chez moi et admirant plus longuement la trouvaille, il me parait évident que nous sommes là face à une œuvre − que je qualifierai − d’art.

En observant les détails, on peut comprendre qu’il s’agit d’une impression d’une copie locale d’une page de Facebook partagée au départ entre quelques utilisateurs du réseau social. Le but de la page semble être l’échange autour d’une ancienne photo de mariage. La légende indique “Mom and Dad in 1978″. On y voit une jeune femme en robe blanche et un jeune homme en costume posant derrière un bouquet de fleurs. La photo elle-même, légèrement floue, est une photo prise à partir d’un téléphone portable d’une reproduction plus ancienne, vraisemblablement tirée par procédé photochimique. Enchaînement de procédés de capture, reproduction et transmission à donner le vertige.

Techniquement, le procédé d’impression lui-même ainsi que l’apparition d’éléments de l’interface Facebook à des endroits inappropriés sur la page nous renseignent sur le contexte amateur du processus. Cette page était donc destinée à être échangée dans un cercle familial ou amical, sans doute pour permettre la discussion, en direct, hors réseau. Sans doute aussi pour élargir le cercle des participants et impliquer des personnes non-connectées à Facebook, la page elle-même n’ayant que 2 “j’aime” et 2 commentaires faits par les mêmes utilisateurs.

L’impression d’une page Facebook devient donc un objet social, un prétexte à discussion, un moyen d’échanger, de se souvenir. Le tout, entouré de publicité.

7 espaces publicitaires standardisés et accompagnés de leurs vignettes graphiques encadrent la photo des jeunes mariés. Le tout recouvre approximativement 33% de la page. Leur contenu nous donne peut-être des indications sur le sexe ou le statut célibataire ou veuf de l’utilisateur qui a imprimé cette page. Peu importe. C’est le souvenir familial lui-même qui est aujourd’hui encadré par la publicité.

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September 30, 2014 0

Hit the Road Jack

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Original version by Percy Mayfield

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September 26, 2014 0

Internet Black Market : One Thousand €uros Poster

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This Sunday 28th September 2014, iMAL organizes the second Yami-Ichi (which translates to Internet black market) that will happen outside Japan. The concept of an Internet Black Market has been started by the collective IDPW.org and proposes to go back to the crazy and anarchic roots of the early Internet experiments in the form of an AFK* flea market.

Many artists and designers are participating and will be proposing lots of different things (some collectors, some useful, some just for fun,…) all day, Sunday, in the beautiful Atelier des Tanneurs, Brussels. The complete list of available shops is here.

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As one of the participants, I’m proposing you to come and claim your piece of this unique project called One thousand €uros poster. The poster is divided in 1000 blank squares that are sold each for 1€. It’ll be your only chance to make your mark on this unique project and be part of history. Each square has the size of the 1 euro coin. Of course you can buy as many squares as you want. Once it’s yours, you decide what should appear on it: your name, your website, your business card, a drawing, a photo, a haiku,…

This project is a re-interpretation of a 2005 Internet phenomenon known as the One Million Dollar Homepage by Alex Tew. Since there could only be one project like this (although many attempted to clone it), there will be only one One Thousand €uros Poster. The goal is to travel around with this poster in different venues until all 1000 squares are claimed. So be the first to buy a piece of it and then be seen everywhere it will go.

See you there.

* AFK = Away From Keyboard.

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September 24, 2014 0

Libre Objet : Digital creation and fabrication workshop

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Next weekend, 27 & 28 September 2014, together with the Libre Objet collective, we will be hosting a digital creation and fabrication workshop in the makerspace called Microfactory in Brussels, Belgium.

This event is part of the Design September festival and has been selected as one of the best activites to attend by the magazine Vif/Weekend.

The purpose of this workshop is to experience designing products using only free and open source software and then make them using the tools offered by the Microfactory (3D printers, laser cutter, CNC machines,…).

We plan to introduce 4 different softwares, corresponding to different needs:

We will also be introducing the concepts of open source product design and free licensing.

The number of participants is limited, but we still have a couple of seats left. So if you’re interested, don’t wait and send an email to hello [at] libreobjet [dot] org to book a seat.

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September 23, 2014 2

Belgacom a effacé l’internet wallon

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C’est fait. Depuis une semaine, un pan de l’histoire de l’internet belge vient d’être définitivement effacé. Et par bêtise − excusez-moi l’expression −, on vient de perdre un morceau d’histoire de la Belgique.

Petit historique (retrouvé entre autre grâce à ce site). En 1998, Louis Michel annonce en grande pompe la création de ce qu’il appelle l’Internet Wallon (WIN) et surtout l’accès à internet gratuit pour tous ses citoyens grâce à SwinG. Le but était de permettre d’accélérer l’entrée de la Wallonie dans l’économie numérique. Je m’en souviens bien. Pour le jeune étudiant en infographie que j’étais, ce fût ma première connexion à la maison et surtout l’opportunité de m’essayer à la création de mon premier site web grâce à l’espace de stockage gratuit offert avec l’abonnement. Quelle révolution. Oui, mais…

En 2001, le projet ambitieux de Monsieur Michel et de la Région Wallonne capote et la société WIN est revendue à Belgacom qui promet de continuer d’assurer le service pour les professionnels, mais plus pour les particuliers (Swing). De mon côté, ayant quitté le giron familial, j’avais emporté Internet avec moi et également changé d’opérateur pour des questions de monopole et de haut débit. J’abandonnais ainsi sans trop le savoir l’accès à mon espace web gratuit. Et c’est souvent, avec un peu de honte je l’admets, que je revenais voir cette œuvre de jeunesse.

De temps en temps également, au gré d’une recherche sur le net, je tombais sur ces merveilleuses pages d’histoire aux adresses commençant par http://users.swing.be/. Bon nombre de mes concitoyens ont usé leurs yeux sur du code html et fabriqué à la main, ligne par ligne, qui sa page présentant son association locale, qui les pages de ses activités professionnelles ou même parfois des sites très complets sur l’une ou l’autre passion. Pour nombre d’internautes wallons de la première heure, users.swing.be était effectivement leur porte d’entrée dans la culture du net. Et par négligence ou manque d’intérêt, Belgacom vient de tout foutre à la poubelle numérique.

Nous n’avons pas en Belgique de service comme Archive.org, qui tente tant bien que mal, de conserver une archive du web mondial. Et de toute façon, ce n’est pas un boulot qu’il faut leur laisser faire seul (mais ça c’est un autre débat). Aussi, si chacun des utilisateurs de SwinG n’a pas pris la peine de faire une copie de son site, le voilà perdu à jamais. C’est en partie mon cas. N’ayant plus mes accès, je n’ai pu récupérer que ce que le serveur voulait encore bien afficher. J’ai bien écrit au support Belgacom il y a quelques années à ce sujet, mais sans réponse.

Pourquoi je vous parle de tout ça aujourd’hui ? Parce que j’ai été contacté par un ami touareg qui ne comprenait plus pourquoi, depuis une semaine, son site était inaccessible. Souéloum habite en Belgique et en 2000, aidé par un ami belge, il entreprend de publier sur users.swing.be/swelum ses textes, les histoires et les proverbes de son peuple. C’est l’un des tout premier site web Touareg au monde. Ce site, dont, avec le temps, il a lui aussi perdu les accès, devient une référence pour qui s’intéresse à la culture de ces nomades de tradition orale. Ses textes sont analysés par des linguistes, des poètes,… et sont surtout la tentative d’un seul homme de communiquer et enregistrer une culture de plus en plus menacée. Ce site est aujourd’hui effacé.

En 2013, Belgacom n’a pas jugé bon de conserver un nom de domaine comme swing.be provoquant une grosse pagaille et la panique chez tous ceux qui utilisaient encore une adresse mail finissant par @swing.be. Et là où tout le monde à vu l’effet immédiat de cette bévue avec les emails, personne n’a pensé que cela provoquerait aussi la perte de ces milliers de sites web, toute l’histoire de notre Internet Wallon.

Septembre 2014, l’effacement est définitif. Belgacom n’offre plus aucune solution pour récupérer quelque donnée.

S’il n’y avait qu’un seul espoir, c’est que comme Yahoo! le fit pour les millions de sites de Geocities, Belgacom mette à disposition, pour un temps, une archive complète de users.swing.be disponible au téléchargement afin que des citoyens concernés et soucieux de leur histoire puissent reconstruire ce pan du web. Je suis sûr qu’il y a un paquet d’âmes bénévoles prêtes à mettre à disposition ressources ou serveurs pour faire vivre ce projet. Le nom de domaine swing.re est encore disponible.

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September 23, 2014 0

Carl le chanteur

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Carl, que j’aime beaucoup, nous explose un classique de Balavoine que peu auraient osé reprendre.

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