September 16, 2014 0

La “popotte interne” du chômage

By in !me

Ou pourquoi un chômeur n’a sans doute pas intérêt à travailler un dimanche. Ni un vendredi ou un lundi d’ailleurs…

Please bring your Bible to Math and Science

C’est un peu rocambolesque comme histoire, mais suivez moi.

La règle pour tout chômeur, c’est que les jours où il (ou elle) travaille, il (elle) doit noircir les cases correspondantes de sa carte de pointage et il (elle) n’est pas indemnisé(e) pour ces jours-là. C’est évident, tout le monde comprend. De manière générale, les jours indemnisés sont tous les jours ouvrables, donc du lundi au samedi. C’est sur cette base du nombre de jours ouvrables où le chômeur n’a pas travaillé qu’il est indemnisé. L’indemnité par mois d’un chômeur se calcule comme suit :

indemnité journalière x nombre de jours à indemniser

(le chômage est bien une indemnité par jour et non par mois comme on pourrait le penser)

Maintenant, que se passe-t-il si un chômeur fait un contrat de travail un dimanche. Naïvement, on pourrait croire que le calcul est simple, il suffirait de retirer un équivalent de jour ouvrable dans la semaine qui précède ou qui suit ou sur le total du mois en cours. Que nenni.

Un de mes amis (qui ne préfère pas être cité) a récemment appris les règles de conversion en cours dans les organismes de paiement. L’employée de son syndicat n’a d’abord pas voulu lui communiquer cette info prétextant : “ça c’est notre popotte interne“. Mais comme il insistait, voici ce qu’elle lui “grommela” :

  • Si un chômeur travaille un “dimanche”, il perd 2 jrs d’allocations en semaine.
  • Si un chômeur travaille “2 ou 3 jrs en semaine”, il perd l’allocation d’un demi samedi.
  • Si un chômeur travaille “4 jrs en semaine”, il perd l’allocation du samedi.
  • Si un chômeur travaille “le vendredi et le lundi qui suit”, il perd l’allocation du samedi.
  • Si un chômeur travaille “le vendredi et le dimanche qui suit”, il perd 2 jrs d’allocations en semaine + l’allocation du samedi.

À l’inverse de mon ami, je ne m’étais jamais posé la question de pourquoi le chômage me payait certains mois des demi-jours, mais avec ces infos, je comprends mieux (enfin, j’ai dû relire 4 fois les règles quand même). Je n’ai pas trouvé, ni vraiment cherché la loi ou la règle le l’ONEm qui détermine cette conversion. Je ne sais même pas dire si c’est appliqué de la même manière dans tous les organismes de paiement, mais j’imagine que oui. Ça doit être une circulaire ministérielle qui a dû déterminer ceci. Quand? Peut-être 2008 selon une autre source. (mise-à-jour du 17/09/2014) Grâce au groupe Conseildead, j’apprends que ces règles sont décrites dans l’Art. 21 de l’Arrêté Ministériel du 26 novembre 1991 portant les modalités d’application de la réglementation du chômage.

Mais analysons un peu ces conversions et leurs implications. Les chômeurs que je connais et qui bossent avec des petits contrats temporaires sont principalement des artistes ou techniciens audio-visuel (bin oui, c’est le milieu que je fréquente), mais je pense aussi à tous ceux qui bossent dans l’Horeca et autres métiers saisonniers. Pour tous ces groupes, les contrats d’un dimanche ne sont pas différents  d’un contrat fait un lundi ou un jeudi. Le taux horaire ou le cachet est à priori le même. Ce n’est pas comme un employé qui, s’il travaille le dimanche ou tard le soir, est soumis à des taux horaires différents. Mais bon, c’est le métier qu’on a choisi, travailler quand les autres se détendent. Et là n’est pas le problème. Faudra néanmoins m’expliquer pourquoi on retire l’équivalent de deux jours de travail à un chômeur alors qu’il n’en a travaillé qu’un seul. Et là, je ne parle même pas de la nouvelle règle d’application de janvier 2014 et qui ne concerne que les contrats d’artiste fait au cachet. Non, ici, on parle d’un contrat, sans doute fait dans de l’intérim ou équivalent, pour un job non soumis à des barèmes stricts de salaire.

(Comme exercice supplémentaire, je vous laisse faire les calculs de décompte de jours d’indemnités pour les contrats d’artistes au cachet, fait un dimanche, après janvier 2014. Petit indice: paraît que ça se cumule.)

Bien entendu, je souhaite à toute personne de trouver un emploi stable et qui lui permette de se sortir de ce système d’indemnité, mais pour les métiers précaires, c’est quoi le message avec ces conversions à se casser la tête.

En gros, t’as pas trop intérêt à travailler le dimanche, encore moins si tu travailles le vendredi qui précède. Et si jamais tu travailles un vendredi, t’avises pas de prendre un contrat le lundi qui suit. Sauf si tout ça est payé triple, mais là, tu rêves un peu.

Sans rire, je ne pense pas que le fait de connaître ces règles changera quoique ce soit dans la pratique de mes collègues artistes ou en tout cas pas de manière significative. Vous ne payerez pas non plus votre place au théâtre plus cher parce que vous venez un dimanche après-midi, avec les enfants, après la messe. Mais admettez qu’il y a un goût amer quand un employé d’un syndicat refuse de vous communiquer ces infos sous prétexte que cela ne vous regarde pas. Aurait-on ici inversé les rôles ?

Ami chômeur, ce dimanche, ne noircis pas tes cases, ni ne calcule, vas à la messe et fais l’aumône puis pénitence pour avoir eu de mauvaises pensées vis-à-vis de ta camarade syndicaliste.

(Photo by Mat_the_W under Creative Commons Attribution Share-alike)

September 16, 2014 0

“¿Quién será?” by Björk

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Sway, or “Í dansi með þér” as Björk calls it, is originally a mexican song by Luis Demetrio and Pablo Beltran Ruiz.

via Björk ○ Gling – Gló • Í dansi með þér – YouTube.

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September 9, 2014 0

Sweet Dreams (Are Made Of Coconut)

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Señor Coconut covers Eurythmics’ danse floor classic.

(video source)

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September 6, 2014 0

Écrire un manuel de 200 pages en 5 jours

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Libérathon BGE

C’est l’expérience que j’ai vécue en début de mois d’août, avec 13 autres personnes, enfermées dans les nouveaux locaux de F/LAT, à Bruxelles. On appelle ça un booksprint (ou un “libérathon”) dans le jargon. Pour résumer, il s’agissait d’écrire un manuel complet, en français, sur l’utilisation d’un logiciel libre, dans ce cas-ci, Blender.

Et je dois dire que c’est une expérience intense et enrichissante. Je ne croyais pas que c’était possible d’écrire, si vite et à plusieurs mains, un livre qui, sans vouloir trop nous jeter des fleurs, me paraît une bonne base de travail et un bon support pour toute personne qui voudrait enseigner ou apprendre comment faire des jeux vidéos avec Blender.

La beauté du projet est que ce manuel est entièrement publié sous licence libre. Donc il peut être effectivement utilisé par n’importe qui, dans n’importe quel contexte. Il peut même être publié et vendu par un quelconque éditeur. Mais surtout, il peut continuer d’être amélioré par de futurs lecteurs ou amateurs puisque toutes les sources et outils nécessaires à son édition sont disponibles en ligne. Ce qui à priori donne aussi une meilleure chance de pérennité ; les logiciels (et particulièrement Blender) évoluant constamment.

Ce projet est une initiative de la branche francophone de Flossmanuals, une association de loi 1901 dédiée à la création et à la diffusion de manuels francophones pour logiciels libres. Élisa de Castro, en maîtresse de cérémonie, avait composé une équipe diversifiée de graphistes 3D, illustrateurs, codeurs, artistes,… venant de France et Belgique qu’elle dirigea avec souplesse dans la réalisation de ce projet. Imaginez 14 personnes autour de la table, toutes et tous avec des connaissances différentes du logiciel et une idée pas nécessairement toujours précise de comment l’enseigner, ça peut entrainer le groupe dans des discussions interminables. Sauf qu’on avait que 5 jours.

intro_un-jeu-utilisant-le-game-engine

Et comme si la barre n’était pas déjà assez haute, le groupe s’est rapidement mis d’accord sur l’idée que, puisqu’on écrivait un manuel pour faire des jeux vidéos, il faudrait qu’on crée en même temps un jeu vidéo, au moins pour avoir de belles captures d’écran à mettre dans le livre ou des fichiers d’exemple un peu plus intéressants que de jouer avec des cubes et des triangles. Ce jeu est lui aussi publié sous licence libre et son développement continue sur Github. Il est prévu d’en faire une sortie officielle lors de la première publication papier du manuel.

Comme toute expérience intense, poussée par une équipe avec un objectif précis, ce dont on en retient le plus, c’est la rencontre avec les différentes personnalités présentes. Je ne veux les nommer tous ici (vous lirez les crédits du livre, si cela vous intéresse), mais j’espère bien en recroiser quelques-uns au détour d’un festival ou, qui sait, d’un prochain booksprint. Et si l’aventure d’apprendre à créer un jeu vidéo avec Blender vous tentait, je suis tout disposé à organiser un atelier sur ce thème au sein de F/LAT ou dans l’établissement d’enseignement  qui vous plaira.

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September 4, 2014 0

Gay men, Facebook and Pakistan

By in /me

islamabad-fb

Exactly 7 months after starting the full time [loveMachine] project, here are some numbers and speculations around this experiment.

As you know, the [loveMachine] is a bot that logs into my Facebook account to click on every possible like button it can find (although it doesn’t click on ads, neither becomes fan of new pages by itself). For a while, I was clicking likes on both posts and comments, but since Facebook detected unusual behavior and was blocking the old script too often, I had to switch to a different approach which doesn’t like comments anymore.

There has been lately an American journalist who has tried this “liking behavior” manually for 48 hours. He has extensively written about the experience from a news feed point of view and this has even made ripples in other medias. But messing up with the Facebook news filtering algorithm, although interesting, is just the tip of the iceberg. I believe that the influence on your friends, or new friends, is the next one. Once your news feed is messed up, there is not much to say about it anymore. It’s funny or horrible (or both) but not really something you can speculate further on. This excessive liking behavior, when done over a long period of time, has more impact than just messing up with the news feed algorithm. It attracks new friends. I’m also barely scratching the surface here but I guess we enter here the world of (obsessive?) attention seekers or something related to this.

Friends-20140903

So, after 212 days (7 months since February 4th), I’ve finally passed the 1000 friends limit. And to celebrate this, since I don’t know half of these people anymore, I’ve change the privacy settings to “public”.

Since this project started, I’ve received 685 friend requests, all accepted, but I only count 555 new friends so far. There might be many reasons for this difference. I guess the most obvious one is that people “unfriend”, or even ban, me afterwards when they realize I’m not the friend they expected.

I can’t really tell precisely who all these new friends are. I sometimes try to find out. But it’s mostly pointless since for most of them I don’t speak their language. The automatic Facebook translator is of little help here also, totally lost in translation.

What I can say though, is that I’ve somehow attracted Pakistani profiles. Some are maybe Facebook bots (I’ve given up trying to detect who was a bot or not), but some are “legit” profiles of what seems to be gay men living in Islamabad. How did I get into the gay community of Pakistan is a mystery. It could be through the gay community of Tel-Aviv, because that’s where I got a lot of friend request from, at the beginning. But I can’t even tell. Why the Israeli gays then? The magic of 6 degrees of separation and some facebook algo-randomness, I guess. Who knows?

But what strikes me the most is that all these men are from what I call “religious states” (no offense meant). It’s just that what western medias are showing from these countries is what seems to be conservative and religiously (if not rigorously) oriented governments. So it first came out as a surprise to me that there even existed a gay community in these countries (sorry for lack of culture here), but I was also impressed by the excessive activity this community has on Facebook (this might explain also why I get so much friend request). When I mean excessive activity, it’s that it takes a good chunk of my Facebook news feed. So since my bot likes everything, you can guess how the spiral effect takes place.

For any journalists or sociologists, I think there is some research to do here. Again, pardon my ignorance if this has been done, but I would certainly find interesting to research and expose the relation between Facebook, gay men and “religious” or conservative states.

Tel-Aviv, as Wikipedia will tell you, is the Mecca of gay middle east. It has its own gay pride parade. But Pakistan is not what we perceive as a gay friendly country (I’m not even sure Israel is really a gay friendly country either). But I’m sure these men might have a lot to say about how Facebook is a key (or not) in an environment where they might not be so welcome.

Sorry if this article is half way written, but I’m going to leave it like that. Been trying to put my head around this subject for a while, but I can’t find a better angle of approach than just telling things this way. I’m mostly lacking language knowledge and time to investigate this further, so if anybody feels this interesting enough, I can “filter” some of my “friends” for you to approach and interview.

Although this article will be automatically posted on my Facebook profile, I certainly feel that we are drifting apart. Today Facebook asked me if I was living in Pakistan, I guess they won’t bother asking if I’m gay.

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August 28, 2014 0

Aujourd’hui je suis allé à la mer

By in /me

chris-jordan

Comme tous les jours, il y avait du monde à la plage. Ho, bien sûr, un peu moins que le weekend, mais en ces mois d’été, c’est la foule. Cette foule bigarrée qui montre ses rondeurs rougies comme si la réserve imposée par la règlement d’ordre d’intérieur de la boite n’était plus qu’un lointain souvenir. Ou bien justement, si, ces kilomètres de chaire rôtie, dont le soleil n’a pas réussi à faire fondre les graisses, est un pied de nez, un grand doigt tendu (une quenelle aurait dit l’autre) au système salaire.

Bref, je suis là, comme tous les jours depuis une semaine, mon petit coin de serviette savamment placé à distance moyenne de ses congénères, Voronoy aurait été fier. Et comme tous les jours à cette heure, je vais faire trempette. Mais aujourd’hui il n’y a pas de vague. Ça me fait bizarre. C’est presque plat. Pas de mousse, pas de rouleaux, l’eau est même presque chaude lorsque j’y plonge les pieds. Ça doit être mon corps qui s’habitue à cet exercice quotidien.

À peine arrivé à la taille, je commence à voir des trucs bizarre qui flottent ; des petits morceaux blancs, bleus ou gris. En fait, il en a plein. Merde, je suis au milieu d’une flaque de confettis de plastique. Comme si je pouvais les faire disparaitre, je fais des grands mouvement de rame avec mes mains, en espérant me frayer un passage hors de ce bouillon. Peine perdue, je suis sans doute parti du mauvais côté. Je regarde autour de moi et je vois tous ces gens qui nagent et jouent comme si de rien n’était. C’est que je ne suis pas au bon endroit. Je marche un peu. Je tente de trouver un coin moins envahi. Sans succès.

Comme tous les jours, je vais faire mon 500m de nage libre. J’aime bien m’éloigner de la soupe populaire et nager jusqu’à la bouée qui détermine la zone de baignade. J’ai plus ou moins estimé qu’elles étaient à 250m de la plage. C’est pas énorme, mais passé les 50 premiers mètres, on se sent déjà seul. L’eau perd quelques degrés. On ne voit plus le fond et aujourd’hui, j’espère que l’eau ne sera pas recouverte de ces micro-déchets si je m’éloigne.

Faux. J’ai même du faire des détours pour éviter les gros sacs plastiques qui trainaient à la surface. Je me suis mis à stresser aussi. Et si j’avalais un de ces petits bouts et que je m’étouffe. Toute la mer, aussi loin que je pouvais voir, était couverte ; un mélange de plastique, de fibres en tout genre et de bois. Comme si on avait passé un camion poubelle au broyeur et qu’on avait répandu ça comme nourriture pour poissons. D’où ça pouvait venir ? Il n’y a pas eu de tempête hier. Peut-être que ça venait depuis l’autre côté ? Ces étrangers n’ont pas la même notion de propreté que nous. J’ai même entendu qu’il n’avaient pas de décharge et jetaient tout à la mer. Et si leurs déchets arrivaient chez nous ? Ou bien c’est le camping d’à côté.

Je ne sais pas. Je ne sais pas à qui demander. Je regarde autour de moi et rien a changé. Les enfants et les parents jouent dans l’eau, comme s’il n’y avait rien à sa surface, comme si ces bouts de plastique aujourd’hui étaient déjà là hier, comme si de toute façon, demain ça ne se verrait plus.

Comme tous les jours, il y avait du monde à la plage. Je suis allé me baigner et la mer était recouverte de détritus.

L’illustration de cet article est une photo de Chris Jordan, publiée sous Creative Commons By-NC-SA

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July 25, 2014 0

Des bancs #uHbench dans la nature

By in /me

jardin-tordu

En voyant passer ce tweet de @ehooge, retweeté par @stephlulu et remarqué par @stephriondet, qui me cite dans sa réponse (oui, c’est comme ça que ça marche Twitter), ça m’a donné envie de faire un peu de recherche sur ces instances de mon projet de banc open source qui circulent dans la nature. Car c’est bien le principe des projets sous licences libres, ils s’échangent et se voient réappropriés par d’autres.

Il y a celui du jardin collectif du chemin tordu, près de Nice. Dont l’association organise apparemment régulièrement des ateliers de fabrication de mobilier en bois de palette.

chemin-tordu

Et puis ce banc de Locaux Motiv’, à Lyon, construit en 2012, vraisemblablement par Fred et Steph, estampillé Creative Commons et générant toujours des tweets à ce jour.

Les bancs de Thomas Vackier, trouvé par hasard sur Google+ (comme quoi, il y a de la vie sur G+)

https://plus.google.com/115585828091349705274/posts/KXwDT9a9uue (<- Va falloir cliquer sur ce lien poru les voir, parce que j'arrive pas à faire fonctionner l'embed de G+)

Et puis une grosse surprise, sur le blog de "Groupe d’action“, je découvre que l’asbl Empreinte a organisé un bon nombre d’ateliers de fabrication du banc. J’étais amusé de voir sur les photos la feuille d’instruction manipulée par les différents participants.

groupe-action-1

Celle-ci aussi, assez insolite:

groupe-action-2

Je leur ai donc envoyé un mail pour leur poser quelques questions et demander des précisions sur l’utilisation du projet uHbench dans le cadre de leur ateliers. Voici les réponses de Thomas Englebert:

Nous utilisons les bancs dans le cadre des projets jeunes de l’asbl empreintes. Notre asbl a comme objectif de renforcer la capacité des jeunes à être acteurs de leur environnement.

Nous avons lancé un nouveau groupe de jeunes en octobre 2013. Le plus important pour eux dans l’environnement était de se ré approprier l’espace public. Une manière ludique de donner une cohérence à nos actions était de construire des bancs et de faire des actions de réappropriation en ville avec. Nous avons aussi réalisé des ateliers pour montrer comment faire à des groupes intéressés. Nous avons également construits des bancs lors d’évènement comme la fête de l’université de Namur, LaSemo, bientôt esperanzah (mais dans ce cas on ne se base pas sur un plan en particulier la plupart du temps, car on veut laisser libre l’imagination des gens… même si parfois ça foire).

Le nombre d’atelier de construction de ce banc en particulier est de 7, sauf erreur (et sans compter les évènements mentionnés plus haut).

Nous mettons en avant l’importance de la rue comme lieu de vie.

Lors de la construction, nous insistons sur la simplicité de construction et le faible cout. C’est ce qui nous a tout particulièrement attiré: c’est génial d’arriver à faire un banc qui a de la gueule, si rapidement pour (quasiment) rien.

J’imagine que d’autres bancs doivent circuler, ailleurs. Enfin, j’espère. Je ne pourrai tous les voir. Pourtant je ne souhaite qu’une chose, qu’ils soient pris en photo et que l’un ou l’autre mot-clef bien choisis ou un lien envoyé me permette de les retrouver.

Peut-être que la prochaine fois, j’ajouterai cette clause: “Libre de partager, utiliser, modifier, publier, tant qu’une photo du banc est publiée avec ce mot-clef: #uHbench”

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July 22, 2014 0

Guns of Brixton

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Can it be more reggae than the original? Yes man.

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July 21, 2014 0

[loveMachine] reached level 2

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Object can not be liked

More than a month already has passed since I’ve planned to write this post. I thought about naming it “[loveMachine] frustration level 2″ or “[loveMachine] turns into a hate machine” as suggested by some users. But its a totally different post that I’m glad to write today.

Since the beginning of June, Facebook has been acting strangely in response to my automated liking script. For a couple of weeks, I was so often blocked from liking, that I was not even able to find a pattern or a maximum number of likes that could be interpreted as “good behavior” by Facebook. Sometimes, 50 likes would get me banned. Sometimes, 200. It didn’t seem to have any logic. And the ban would last from 12 to 36 hours. Making the process of adjustment even more difficult.

But then, as if nothing happened, everything went back to normal. Or so I thought. The [loveMachine] was clicking likes. They seemed to be validated, and fb_friends were receiving notifications for it. But there were no traces of these likes, none under the posts nor in my Facebook “activity log” page. Only likes under comments were being validated normally. After a little digging, and with the help of some other users, we found out that Facebook detects that it’s a script doing the likes and instead of blocking the script, it would just invalidate the likes 30 seconds or so after they were being done. This generated a lot of frustration among users because friends were notified of their post being liked, but not seeing any likes under it. It also puzzled me because I didn’t know how to find a workaround or how Facebook was even detecting that I was using a script. It also turned the loveMachine into a loveCommentsOnly machine.

Andrew wrote:

The love machine has kind of turned into a hate machine. It likes things then unlikes them now for me giving people notifications with no visible likes.

Mohd wrote:

Don’t like my comments.:-@
*if u have to like, then like my pics only.

I was prepared to rework the whole script or turn into a “comments only liker” when something magic happened. And this is the true “level 2″ of this project. I received contributions from other users. Yes. In the jargon, I got my first pull request. For the non techies, it means that other users of my script were sending me code improvements. The first one came from Anna Li. She worked on a bash script for Windows to ease the installation of the [loveMachine] and its necessary dependences. Then Andrew Nakas proposed some fixes for the “liking problem”. He found out that by using the mobile version of Facebook, the likes seemed to be activated normally by the script and Facebook doesn’t remove those likes afterwards. A consequence of this is that comments are not liked anymore, since they are not displayed by default on the mobile version of the site. But I guess that’s not too important for now. So thanks to Andrew’s input, the [loveMachine] is back on track for me and him and all the ones that have enjoyed the script so far.

Let’s see how long this new version will behave “against” the giant Turing test machine called Facebook.

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July 8, 2014 0

Tomáš Moravec hacking urban transportation

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Anybody up to do this in Brussels? No tram can use the rue Gallait in Schaerbeek this week, so it could be the perfect spot to try it out. ;)

Thanks Luc L. for the link.

(video)

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