September 30, 2014 0

Hit the Road Jack

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Original version by Percy Mayfield

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September 26, 2014 0

Internet Black Market : One Thousand €uros Poster

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This Sunday 28th September 2014, iMAL organizes the second Yami-Ichi (which translates to Internet black market) that will happen outside Japan. The concept of an Internet Black Market has been started by the collective IDPW.org and proposes to go back to the crazy and anarchic roots of the early Internet experiments in the form of an AFK* flea market.

Many artists and designers are participating and will be proposing lots of different things (some collectors, some useful, some just for fun,…) all day, Sunday, in the beautiful Atelier des Tanneurs, Brussels. The complete list of available shops is here.

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As one of the participants, I’m proposing you to come and claim your piece of this unique project called One thousand €uros poster. The poster is divided in 1000 blank squares that are sold each for 1€. It’ll be your only chance to make your mark on this unique project and be part of history. Each square has the size of the 1 euro coin. Of course you can buy as many squares as you want. Once it’s yours, you decide what should appear on it: your name, your website, your business card, a drawing, a photo, a haiku,…

This project is a re-interpretation of a 2005 Internet phenomenon known as the One Million Dollar Homepage by Alex Tew. Since there could only be one project like this (although many attempted to clone it), there will be only one One Thousand €uros Poster. The goal is to travel around with this poster in different venues until all 1000 squares are claimed. So be the first to buy a piece of it and then be seen everywhere it will go.

See you there.

* AFK = Away From Keyboard.

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September 24, 2014 0

Libre Objet : Digital creation and fabrication workshop

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Next weekend, 27 & 28 September 2014, together with the Libre Objet collective, we will be hosting a digital creation and fabrication workshop in the makerspace called Microfactory in Brussels, Belgium.

This event is part of the Design September festival and has been selected as one of the best activites to attend by the magazine Vif/Weekend.

The purpose of this workshop is to experience designing products using only free and open source software and then make them using the tools offered by the Microfactory (3D printers, laser cutter, CNC machines,…).

We plan to introduce 4 different softwares, corresponding to different needs:

We will also be introducing the concepts of open source product design and free licensing.

The number of participants is limited, but we still have a couple of seats left. So if you’re interested, don’t wait and send an email to hello [at] libreobjet [dot] org to book a seat.

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September 23, 2014 2

Belgacom a effacé l’internet wallon

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internet-wallon

C’est fait. Depuis une semaine, un pan de l’histoire de l’internet belge vient d’être définitivement effacé. Et par bêtise − excusez-moi l’expression −, on vient de perdre un morceau d’histoire de la Belgique.

Petit historique (retrouvé entre autre grâce à ce site). En 1998, Louis Michel annonce en grande pompe la création de ce qu’il appelle l’Internet Wallon (WIN) et surtout l’accès à internet gratuit pour tous ses citoyens grâce à SwinG. Le but était de permettre d’accélérer l’entrée de la Wallonie dans l’économie numérique. Je m’en souviens bien. Pour le jeune étudiant en infographie que j’étais, ce fût ma première connexion à la maison et surtout l’opportunité de m’essayer à la création de mon premier site web grâce à l’espace de stockage gratuit offert avec l’abonnement. Quelle révolution. Oui, mais…

En 2001, le projet ambitieux de Monsieur Michel et de la Région Wallonne capote et la société WIN est revendue à Belgacom qui promet de continuer d’assurer le service pour les professionnels, mais plus pour les particuliers (Swing). De mon côté, ayant quitté le giron familial, j’avais emporté Internet avec moi et également changé d’opérateur pour des questions de monopole et de haut débit. J’abandonnais ainsi sans trop le savoir l’accès à mon espace web gratuit. Et c’est souvent, avec un peu de honte je l’admets, que je revenais voir cette œuvre de jeunesse.

De temps en temps également, au gré d’une recherche sur le net, je tombais sur ces merveilleuses pages d’histoire aux adresses commençant par http://users.swing.be/. Bon nombre de mes concitoyens ont usé leurs yeux sur du code html et fabriqué à la main, ligne par ligne, qui sa page présentant son association locale, qui les pages de ses activités professionnelles ou même parfois des sites très complets sur l’une ou l’autre passion. Pour nombre d’internautes wallons de la première heure, users.swing.be était effectivement leur porte d’entrée dans la culture du net. Et par négligence ou manque d’intérêt, Belgacom vient de tout foutre à la poubelle numérique.

Nous n’avons pas en Belgique de service comme Archive.org, qui tente tant bien que mal, de conserver une archive du web mondial. Et de toute façon, ce n’est pas un boulot qu’il faut leur laisser faire seul (mais ça c’est un autre débat). Aussi, si chacun des utilisateurs de SwinG n’a pas pris la peine de faire une copie de son site, le voilà perdu à jamais. C’est en partie mon cas. N’ayant plus mes accès, je n’ai pu récupérer que ce que le serveur voulait encore bien afficher. J’ai bien écrit au support Belgacom il y a quelques années à ce sujet, mais sans réponse.

Pourquoi je vous parle de tout ça aujourd’hui ? Parce que j’ai été contacté par un ami touareg qui ne comprenait plus pourquoi, depuis une semaine, son site était inaccessible. Souéloum habite en Belgique et en 2000, aidé par un ami belge, il entreprend de publier sur users.swing.be/swelum ses textes, les histoires et les proverbes de son peuple. C’est l’un des tout premier site web Touareg au monde. Ce site, dont, avec le temps, il a lui aussi perdu les accès, devient une référence pour qui s’intéresse à la culture de ces nomades de tradition orale. Ses textes sont analysés par des linguistes, des poètes,… et sont surtout la tentative d’un seul homme de communiquer et enregistrer une culture de plus en plus menacée. Ce site est aujourd’hui effacé.

En 2013, Belgacom n’a pas jugé bon de conserver un nom de domaine comme swing.be provoquant une grosse pagaille et la panique chez tous ceux qui utilisaient encore une adresse mail finissant par @swing.be. Et là où tout le monde à vu l’effet immédiat de cette bévue avec les emails, personne n’a pensé que cela provoquerait aussi la perte de ces milliers de sites web, toute l’histoire de notre Internet Wallon.

Septembre 2014, l’effacement est définitif. Belgacom n’offre plus aucune solution pour récupérer quelque donnée.

S’il n’y avait qu’un seul espoir, c’est que comme Yahoo! le fit pour les millions de sites de Geocities, Belgacom mette à disposition, pour un temps, une archive complète de users.swing.be disponible au téléchargement afin que des citoyens concernés et soucieux de leur histoire puissent reconstruire ce pan du web. Je suis sûr qu’il y a un paquet d’âmes bénévoles prêtes à mettre à disposition ressources ou serveurs pour faire vivre ce projet. Le nom de domaine swing.re est encore disponible.

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September 23, 2014 0

Carl le chanteur

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Carl, que j’aime beaucoup, nous explose un classique de Balavoine que peu auraient osé reprendre.

(source)

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September 22, 2014 2

Les noisetiers du Jeu de Balle

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Sur la Place du Jeu de Balle, dans la cour intérieure de l’ancienne caserne des pompiers, se trouvent 4 magnifiques noisetiers. Et en cette période, ils débordent de fruits. Pas besoin de grimper aux arbres − d’ailleurs ils sont bien trop grands −, il suffit de se baisser pour ramasser leurs noisettes. J’en ai récolté 1 bon kilo pendant la pause déjeuner. Si te ne trouves rien aux puces,…

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September 16, 2014 0

La “popotte interne” du chômage

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Ou pourquoi un chômeur n’a sans doute pas intérêt à travailler un dimanche. Ni un vendredi ou un lundi d’ailleurs…

Please bring your Bible to Math and Science

C’est un peu rocambolesque comme histoire, mais suivez moi.

La règle pour tout chômeur, c’est que les jours où il (ou elle) travaille, il (elle) doit noircir les cases correspondantes de sa carte de pointage et il (elle) n’est pas indemnisé(e) pour ces jours-là. C’est évident, tout le monde comprend. De manière générale, les jours indemnisés sont tous les jours ouvrables, donc du lundi au samedi. C’est sur cette base du nombre de jours ouvrables où le chômeur n’a pas travaillé qu’il est indemnisé. L’indemnité par mois d’un chômeur se calcule comme suit :

indemnité journalière x nombre de jours à indemniser

(le chômage est bien une indemnité par jour et non par mois comme on pourrait le penser)

Maintenant, que se passe-t-il si un chômeur fait un contrat de travail un dimanche. Naïvement, on pourrait croire que le calcul est simple, il suffirait de retirer un équivalent de jour ouvrable dans la semaine qui précède ou qui suit ou sur le total du mois en cours. Que nenni.

Un de mes amis (qui ne préfère pas être cité) a récemment appris les règles de conversion en cours dans les organismes de paiement. L’employée de son syndicat n’a d’abord pas voulu lui communiquer cette info prétextant : “ça c’est notre popotte interne“. Mais comme il insistait, voici ce qu’elle lui “grommela” :

  • Si un chômeur travaille un “dimanche”, il perd 2 jrs d’allocations en semaine.
  • Si un chômeur travaille “2 ou 3 jrs en semaine”, il perd l’allocation d’un demi samedi.
  • Si un chômeur travaille “4 jrs en semaine”, il perd l’allocation du samedi.
  • Si un chômeur travaille “le vendredi et le lundi qui suit”, il perd l’allocation du samedi.
  • Si un chômeur travaille “le vendredi et le dimanche qui suit”, il perd 2 jrs d’allocations en semaine + l’allocation du samedi.

À l’inverse de mon ami, je ne m’étais jamais posé la question de pourquoi le chômage me payait certains mois des demi-jours, mais avec ces infos, je comprends mieux (enfin, j’ai dû relire 4 fois les règles quand même). Je n’ai pas trouvé, ni vraiment cherché la loi ou la règle le l’ONEm qui détermine cette conversion. Je ne sais même pas dire si c’est appliqué de la même manière dans tous les organismes de paiement, mais j’imagine que oui. Ça doit être une circulaire ministérielle qui a dû déterminer ceci. Quand? Peut-être 2008 selon une autre source. (mise-à-jour du 17/09/2014) Grâce au groupe Conseildead, j’apprends que ces règles sont décrites dans l’Art. 21 de l’Arrêté Ministériel du 26 novembre 1991 portant les modalités d’application de la réglementation du chômage.

Mais analysons un peu ces conversions et leurs implications. Les chômeurs que je connais et qui bossent avec des petits contrats temporaires sont principalement des artistes ou techniciens audio-visuel (bin oui, c’est le milieu que je fréquente), mais je pense aussi à tous ceux qui bossent dans l’Horeca et autres métiers saisonniers. Pour tous ces groupes, les contrats d’un dimanche ne sont pas différents  d’un contrat fait un lundi ou un jeudi. Le taux horaire ou le cachet est à priori le même. Ce n’est pas comme un employé qui, s’il travaille le dimanche ou tard le soir, est soumis à des taux horaires différents. Mais bon, c’est le métier qu’on a choisi, travailler quand les autres se détendent. Et là n’est pas le problème. Faudra néanmoins m’expliquer pourquoi on retire l’équivalent de deux jours de travail à un chômeur alors qu’il n’en a travaillé qu’un seul. Et là, je ne parle même pas de la nouvelle règle d’application de janvier 2014 et qui ne concerne que les contrats d’artiste fait au cachet. Non, ici, on parle d’un contrat, sans doute fait dans de l’intérim ou équivalent, pour un job non soumis à des barèmes stricts de salaire.

(Comme exercice supplémentaire, je vous laisse faire les calculs de décompte de jours d’indemnités pour les contrats d’artistes au cachet, fait un dimanche, après janvier 2014. Petit indice: paraît que ça se cumule.)

Bien entendu, je souhaite à toute personne de trouver un emploi stable et qui lui permette de se sortir de ce système d’indemnité, mais pour les métiers précaires, c’est quoi le message avec ces conversions à se casser la tête.

En gros, t’as pas trop intérêt à travailler le dimanche, encore moins si tu travailles le vendredi qui précède. Et si jamais tu travailles un vendredi, t’avises pas de prendre un contrat le lundi qui suit. Sauf si tout ça est payé triple, mais là, tu rêves un peu.

Sans rire, je ne pense pas que le fait de connaître ces règles changera quoique ce soit dans la pratique de mes collègues artistes ou en tout cas pas de manière significative. Vous ne payerez pas non plus votre place au théâtre plus cher parce que vous venez un dimanche après-midi, avec les enfants, après la messe. Mais admettez qu’il y a un goût amer quand un employé d’un syndicat refuse de vous communiquer ces infos sous prétexte que cela ne vous regarde pas. Aurait-on ici inversé les rôles ?

Ami chômeur, ce dimanche, ne noircis pas tes cases, ni ne calcule, vas à la messe et fais l’aumône puis pénitence pour avoir eu de mauvaises pensées vis-à-vis de ta camarade syndicaliste.

(Photo by Mat_the_W under Creative Commons Attribution Share-alike)

September 16, 2014 0

“¿Quién será?” by Björk

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Sway, or “Í dansi með þér” as Björk calls it, is originally a mexican song by Luis Demetrio and Pablo Beltran Ruiz.

via Björk ○ Gling – Gló • Í dansi með þér – YouTube.

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September 9, 2014 0

Sweet Dreams (Are Made Of Coconut)

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Señor Coconut covers Eurythmics’ danse floor classic.

(video source)

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September 6, 2014 0

Écrire un manuel de 200 pages en 5 jours

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Libérathon BGE

C’est l’expérience que j’ai vécue en début de mois d’août, avec 13 autres personnes, enfermées dans les nouveaux locaux de F/LAT, à Bruxelles. On appelle ça un booksprint (ou un “libérathon”) dans le jargon. Pour résumer, il s’agissait d’écrire un manuel complet, en français, sur l’utilisation d’un logiciel libre, dans ce cas-ci, Blender.

Et je dois dire que c’est une expérience intense et enrichissante. Je ne croyais pas que c’était possible d’écrire, si vite et à plusieurs mains, un livre qui, sans vouloir trop nous jeter des fleurs, me paraît une bonne base de travail et un bon support pour toute personne qui voudrait enseigner ou apprendre comment faire des jeux vidéos avec Blender.

La beauté du projet est que ce manuel est entièrement publié sous licence libre. Donc il peut être effectivement utilisé par n’importe qui, dans n’importe quel contexte. Il peut même être publié et vendu par un quelconque éditeur. Mais surtout, il peut continuer d’être amélioré par de futurs lecteurs ou amateurs puisque toutes les sources et outils nécessaires à son édition sont disponibles en ligne. Ce qui à priori donne aussi une meilleure chance de pérennité ; les logiciels (et particulièrement Blender) évoluant constamment.

Ce projet est une initiative de la branche francophone de Flossmanuals, une association de loi 1901 dédiée à la création et à la diffusion de manuels francophones pour logiciels libres. Élisa de Castro, en maîtresse de cérémonie, avait composé une équipe diversifiée de graphistes 3D, illustrateurs, codeurs, artistes,… venant de France et Belgique qu’elle dirigea avec souplesse dans la réalisation de ce projet. Imaginez 14 personnes autour de la table, toutes et tous avec des connaissances différentes du logiciel et une idée pas nécessairement toujours précise de comment l’enseigner, ça peut entrainer le groupe dans des discussions interminables. Sauf qu’on avait que 5 jours.

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Et comme si la barre n’était pas déjà assez haute, le groupe s’est rapidement mis d’accord sur l’idée que, puisqu’on écrivait un manuel pour faire des jeux vidéos, il faudrait qu’on crée en même temps un jeu vidéo, au moins pour avoir de belles captures d’écran à mettre dans le livre ou des fichiers d’exemple un peu plus intéressants que de jouer avec des cubes et des triangles. Ce jeu est lui aussi publié sous licence libre et son développement continue sur Github. Il est prévu d’en faire une sortie officielle lors de la première publication papier du manuel.

Comme toute expérience intense, poussée par une équipe avec un objectif précis, ce dont on en retient le plus, c’est la rencontre avec les différentes personnalités présentes. Je ne veux les nommer tous ici (vous lirez les crédits du livre, si cela vous intéresse), mais j’espère bien en recroiser quelques-uns au détour d’un festival ou, qui sait, d’un prochain booksprint. Et si l’aventure d’apprendre à créer un jeu vidéo avec Blender vous tentait, je suis tout disposé à organiser un atelier sur ce thème au sein de F/LAT ou dans l’établissement d’enseignement  qui vous plaira.

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