How to get the latest Blender running on a Pi

Arch Linux Arm - RPi2

How to get the most up-to-date applications running on a Raspberry Pi and other ARM based single boards computers?

Update 25 Oct 2016: I have written a small step by step tutorial to get you through the install process on a Raspberry Pi 2 and up. It’s available here.

Update 16 Feb 2016: Blender 2.76b is now available for the Armv7h architecture from the package manager.

For a project I’m working on, I need a small computer that can just run some scripts 24/7 while being connected to the net. Performance is not a key issue, although it’s always nice to have a fast system. But in this case, since we’re trying to keep a low budget, a computer under $50 should do the trick. And that’s why we went for the Raspberry Pi 2.

While I was developing the project, I used the latest version of Blender (who doesn’t anyway?) and some other Python libs. When moving the whole project to the Raspberry Pi, that’s when things got messy.

I’ve been using Arch Linux as my main system for a year and am really happy with it (thx Chris). So naturally, I used Arch Linux ARM for the Pi. I’ve been using it for other projects, so I felt comfortable. For those who don’t know Arch yet, it’s a bleeding-edge rolling release distribution. That means you always get the latest shit as soon as it’s available and you don’t need to do big upgrades of your system every 6 months or {2|4} years. It has also a very technical and dedicated community, that takes pride at making good documentation.

What I did not expect is that Blender was not available in the repositories for Arch ARM, although it’s of course available for the i686 and x86_64 architectures. So I started looking for a distribution that had Blender already packaged, which Raspbian has. (Raspbian is a mod of Debian crafted for the Raspberry Pi and thus promoted by the Raspberry Pi foundation as the go-to distribution for their hardware.)

But Raspbian, based on Jessie, only packages Blender 2.72, a version of Blender released in 2014. And that’s pretty far back in Blender spacetime. So my hand made Blender scripts were suddenly more buggy and not performing as well. Bummer. Since I’m kinda used to Debian systems, and since Debian has also a bleeding-edge rolling release, I thought “No problem, I’ll just switch to stretch/testing and I’ll get Blender 2.76.” Well, that did not go too well on the Raspberry Pi. I’m not sure why. I guess Raspbian is making too much modifications to the Debian core, but after switching to testing, no more Blender in the package-list available.

So back to square one. Where do I go from here? Some people online were saying Blender was not buildable on ARM architecture. But I found packets for Blender 2.76 in the Fedora branch for ARM, and Blender is available for Raspbian. So what am I missing here? Then I stumbled on this post from Popolon, where he managed to patch and compile Blender on an ARMv7 architecture using Arch (and that’s exactly what I need for my Pi). He even provided a link to his build, but that was unfortunately too old to run on the current version of Arch.

But that’s where the power of Arch comes to the rescue. Arch is a system with a lot of pre-compiled packages, and for whatever is missing, there is AUR (the Arch User Respository). What comes from AUR is a a set of scripts that will help you compile a specific application for your system. Of course, you could do any compilation yourself on any Linux system, but what I find easier here is that since you have the latest packages installed already, compiling new ones is maybe a little easier since you don’t really have to worry about having the right versions of a library. It’s always going to be the latest one, which is usually the ones needed for the application you’re trying to install.

With a slight modification of the PGKBUILD I found for Blender, I started the compilation on the Raspberry Pi 2. 6 hours later, I had the latest Blender running.  Super. I can move on with the project.

Now, I also sent feedback to the Arch Linux Arm community about this. And have heard it’s in the pipeline to be added to the official repositories. That’s great news. It could mean next time, I will not need to compile it. And others can benefit from that also. But if this story can only tell you one thing is to trust Arch Linux for running the latest software on an ARM based computer. Even if it’s not yet in the repositories, you’ll probably have the best chance to get the thing running using that system more than any other.

D’une coquille vide à une autre…

Moutons

Beaucoup d’appels au standard depuis le déménagement, beaucoup d’incompréhension, des questions, des remarques et même un commentaire en bas d’article. La toile est en feu. Alors voici un peu d’eau pour ceux qui se préparent à faire le grand voyage.

Bon, Diaspora*, je te passe l’histoire de la naissance et des espoirs déchus. Disons juste que c’est un réseau social alternatif, ouvert et décentralisé. Ça veut dire que ce n’est pas supporté par des gros géants du web, mais par une bande de bénévoles et d’associations qui ont le fort désir qu’une alternative existe. Ça c’est pour le côté alternatif.

Pour le côté ouvert, c’est du logiciel libre. Ça veut dire que potentiellement, tu peux étudier comment ça marche, tu peux le modifier pour tes propres besoins, tu peux l’installer où tu veux. Je dis bien potentiellement puisqu’il faut quand même quelques connaissances. Heureusement, des gens, des amis, les ont et donc on peut se baser sur eux. L’outil est donc à nous, on en fait ce qu’on veut.

Pour le côté décentralisé, ça veut dire qu’il n’y a pas qu’un seul point d’entrée à Diaspora*, mais 36 (chiffre non contractuel). Si tu veux, Diaspora*, c’est un peu comme un réseau de réseaux sociaux. En gros, Louis a installé Diaspora* sur son serveur à lui, il a appelé ça Diaspote et propose à qui veut de s’y créer un compte. Aka a fait pareil sur ses serveurs, il a appelé ça Framasphere. Et Josephine également, elle a appelé ça crossfamilyweb, mais comme c’est un tout petit serveur, elle autorise seulement les membres de sa famille à ouvrir un compte chez elle. (Les prénoms sont fictifs, mais les situations bien réelles.) Pourtant, tous les utilisateurs de Diaspote, Framasphere et crossfamilyweb peuvent échanger, discuter, s’envoyer des messages privés, partager des liens, des photos, etc. peu importe chez qui se trouve leur compte. C’est ça, la décentralisation. Un peu comme avec l’email. Certains en ont un chez GMail, Hotmail ou sur les serveurs de leur patron. Pourtant tout le monde communique avec tout le monde et pas uniquement les Gmail avec les Gmail. Avec Diaspora*, c’est pareil mais c’est pas du courrier, c’est du réseau social.

Pratiquement, j’ai un compte chez JoinDiaspora, mais si tu veux t’en créer un, je te suggère plutôt Framasphere en ce moment. Ils sont un peu plus sérieux et disponibles. En plus, ils parlent français. Ça peut aider. Pour le reste, une fois inscrit, c’est comme partout ailleurs. T’as des #hashtags pour trouver des sujets de discussion communs. Tu vas devoir ajouter des amis. Et poster les mêmes photos de chats ou d’autres que tu postais ailleurs. Faire des commentaires, des “J’aime”.  C’est un peu à toi de sentir l’ambiance.

Je vais quand même t’avertir que c’est peut-être moins engageant au début que les gros réseaux où tout le monde se trouve. Et ce pour deux raisons.

Premièrement, un réseau social c’est une coquille vide. Il n’y a rien. C’est toi qui vient y mettre l’ambiance. Donc s’il n’y a pas d’ambiance dans ton réseau social, c’est de ta faute. Oui oui, tu lis bien. Tu crois que Facebook t’apporte beaucoup, mais en fait non. C’est toi qui y a tout emmené, tes amis et les photos de tes amis. Et c’est Mark qui empoche le fric des publicités qu’il met sur ce que tu y déposes à la sueur de ton front. Mais je m’égare.

Diaspora*, pareil, est conçu comme un réseau social, donc il permet tout ce que Facebook permet (ou presque). Par contre, comme il n’a aucun bénéfice à en tirer, il ne te force pas à ajouter du contenu, à donner tout ton carnet d’adresse, à inviter et ré-inviter en stoemelings tous tes amis, à te rappeler que c’est l’anniversaire de ton collègue ou que maman a pété ton score a Candy Crush pour la 30ième fois cette semaine. Non, c’est calme sur Diaspora* si tu veux que ce soit calme. On ne va pas t’obliger à faire du social si c’est pas ton truc. Par contre, si t’aimes bien connecter avec d’autres de cette manière, ça peut fonctionner.

Le deuxième point qui gratte un peu, c’est que c’est parfois moins fluide que les grosses plateformes. Les bénévoles qui développent Diaspora* font un excellent travail et le logiciel est mature. Mais comme tout logiciel, il n’est pas exempt de bugs. C’est surtout un peu rude au début, trouver comment inviter ou connecter avec des amis, mais une fois qu’on a compris, ça passe tout seul. Et ça s’améliore de jour en jour. Le truc à retenir, c’est d’utiliser le moteur de recherche interne au maximum au début pour trouver du contenu, des amis ou connaissances et de ne pas hésiter à connecter, commenter, poster, poser des questions.

La suite, c’est à toi de l’écrire. Faut sans doute changer tes habitudes, revenir sur le site régulièrement et rappeler à tes amis où ils peuvent te trouver. Mais avec un peu de bol et de patience, d’ici quelque temps, les meilleurs d’entre eux t’auront rejoint.

Illustration de l’article: “Moutons du Pré Salé”, Claude Valette, license CC-BY-ND 2.0

Avis de déménagement

Facebook Logout

Le 31 décembre 2015, minuit, heure belge, j’ai désactivé mon compte Facebook.  Aujourd’hui, ça fait un mois qui j’y avais pas remis les pieds. J’ai appris deux choses: un, j’étais intoxiqué, deux tout le monde s’en fout.

Ça fait des mois (des années?) que je pense à me sortir de ce réseau social qui me bouffe le temps et l’éthique. J’ai même composé un projet spécialement pour m’aider à décrocher. Mais j’y suis toujours resté, multipliant les expériences et cherchant à en tirer parti sans trop y perdre de sens. Je n’ai rien contre les réseaux sociaux (je parle de ces plateformes en ligne qui connectent des utilisateurs). Je leur reconnais une utilité et de nombreuses qualités. Mais les méthodes et pratiques de Zuck et de sa société me débectent et les derniers évènements sont la goutte de trop. Donc, c’est décidé: je décroche.

Au départ, je m’étais fixé de quitter complètement la plateforme pendant un mois, pour voir. Voir comment je réagirais, voir si mes contacts s’en rendraient compte, voir si je pouvais faire sans. La première chose qui m’a surpris c’est le nombre de fois que je me suis trouvé à taper automatiquement dans la barre d’adresse “f…” pour m’arrêter ensuite sur la page de login. La première semaine, ça m’arrivait 5 fois par jour. Avec le temps, ce réflexe a presque disparu. L’autre surprise, c’est qu’aucun de mes contacts n’a remarqué que j’étais parti. Pas un mail ou message du type “T’es où?”, “Qu’est-ce qu’il se passe?”, “On ne te voit plus”. Rien. Pour résumer, je me suis rendu compte que ce site avait pris une place importante dans mes habitudes et que mon absence y était insignifiante. Deux excellentes raisons pour continuer la démarche de changement.

Le dilemme est qu’un réseau social a de la valeur, d’autant plus pour un artisan des médias, puisqu’il connecte et permet la diffusion des idées, des projets. Je pourrais tout simplement tout foutre à la poubelle et supprimer mon compte. Je l’ai déjà fait. Je suis aussi présent sur d’autres réseaux sociaux plus ou moins organisés {et|ou} proches de mes pratiques, donc je ne manque pas de lieux d’échanges. Mais Facebook est l’actuel roi en ce monde et une partie de mes contacts privilégie cette forme par rapport aux autres, sinon le problème ne se poserait pas. Alors que faire?

Je rêve évidemment que mes amies et les amis de mes amis se déplacent toutes et tous vers ces plateformes qui ne les exploitent pas, qui leur offrent les mêmes avantages, mais sans les déposséder ou les transformer en pompe à fric. Bien sûr ça a un coût. Un changement n’est jamais gratuit. Ça demande au moins un petit effort, au mieux dans la durée, et si je suis prêt à le faire aujourd’hui, ce n’est peut-être pas le bon moment pour tout le monde.

Pour ceux qui ne comprendraient pas trop ce déplacement, ou en quoi Facebook est pire qu’un autre. La raison est simple.

Voici ma page sur Diaspora*,

Diaspora

voici celle sur Twitter,

Twitter

et puis celle-la sur Facebook.

Facebook

Seul Facebook ici maintient mon contenu derrière un paywall. Malgré que tous mes paramètres Facebook soient mis en mode public, Facebook n’affiche rien publiquement. Un visiteur doit donner son vrai nom, une adresse email valide, sa date de naissance, plus quantité d’autres infos pour pouvoir avoir accès à un contenu que je considère accessible à tous. C’est tout à fait contraire à l’idée que je me fais du partage.

En quittant cette prison dorée, je m’exclus également de ces excellents contenus postés par certains amis. Tant pis, j’attendrai de les retrouver ailleurs, si jamais eux aussi font un jour ce déplacement.

Je n’ai pas encore bien décidé quoi faire du compte actuel, temporairement réactivé par mon passage ces derniers jours. Peut-être le transformer en fan page, peut-être le désactiver à nouveau, peut-être complètement le supprimer.

En attendant, à ceux qui liront ceci derrière leurs barricades, le meilleur moyen de continuer à échanger, c’est de me dire où je peux vous suivre sans devoir m’inscrire, de me rejoindre là où on se sentira libre, ou de t’abonner à ce blog via cette page.

Pour ma part, j’arrête de nourrir le monstre.

L’illustration de cette article est l’image affichée par Facebook lorsqu’on se déconnecte du site…

I ♥ Phaune Radio

Phaune Radio homepage

Je n’écoute plus la radio. Tsé bien, celle qui diffuse encore sur les ondes. Enfin, je l’écoute, parfois, quand je loue une camionnette pour déménager. C’est te dire que c’est pas si souvent, je suis développeur, pas déménageur. Bref, je ne l’écoute pas en ligne non plus. Ça m’arrive d’écouter un podcast, quand on m’envoie un lien, mais je ne me branche pas toutes les semaines ou tous les jours sur les chaînes nationales ou régionales ou internationales. Pourtant, elles sont toutes, là, sur le oueb, en streaming ou podcast… Bien non. Je n’écoute pas. Et le principal problème, je crois, c’est le format. Coupure pub, jingle, nouvelles du monde, annonce de programme, voix radiophonique du présentateur,… tout ressemble trop à un média. C’est formaté. Même si tu changes la sauce, on dirait que l’emballage est produit en série.

C’est vache ce que je viens de dire. Je n’écoute pas généralement, donc je ne peux vraiment pas faire de généralité. Mais j’ai pas la patience de me brancher sur un programme à une certaine heure pour pas louper une émission que j’aimerais bien. Je n’ai pas non plus la patience de trouver un podcast dont j’aimerais entendre les enregistrements chaque semaine. J’ai bien essayé, il y a de très bons programmes sur certaines chaînes. Mais je n’ai pas les bons outils ou juste pas la motivation.

Sauf…, sauf depuis qu’on m’a branché sur LeDjamRadio. Ça c’est pour moi de la radio. Je peux écouter à n’importe quelle heure, le programme me plaît dans 90% des cas. Il n’y a pas de pub (ou presque, une fois par jour max), il n’y a pas de présentateur à la voix suave, pas de jingle rrrrrrépépépétititif qui te bombe l’oreille et la musique est un bon mix entre originalité, diversité et classiques revisités. Bref, c’est idéal pour bosser.

Bon, après deux ans d’écoute intensive et de partage − ouais, je suis boulimique − je me suis quand même un peu lassé. J’y ai piqué beaucoup de titres pour ma chronique “Cover Tuesday” (je leur dois bien cet aveu). Mais j’aime pas non plus la nouvelle interface où il faut t’inscrire avec ton mail et tout. Ça casse le rythme.

C’est là que mon dealer qui s’ignore a posté un lien vers Phaune Radio, la radio smart. Et là, c’est le bonheur à nouveau. Un vent de fraîcheur dans mes pavillons, un tour d’oreille bien nécessaire et une visite en “mouvement perpétuel d’un cabinet de curiosités sonores”. Bref, ne cherche plus, branche-toi. C’est bon.

phauneradio.com

Send us a picture of your laptop with stickers

laptopstickers

For a research project with Dorothy Howard, we ask you to send us a picture of your laptop cover with stickers. There could be one or many stickers, just as long as you agree to license the picture under a Creative Commons Attribution-ShareAlike (or equivalent, or Public Domain is fine too).

Write your name (how you want to be credited) in the image filename and drop it on https://balloon.io/laptopstickers.

You can also send it by mail to julien [a] xuv.be or tweet to with the hashtag #laptopstickers.

Thanks for spreading the word in your network and beyond.

Collaborative tools for designers − part 6 : the Githosters

The Githosters

Part 6 of this series of posts around my quest for tools that would encourage or facilitate collaboration with and between designers, this time, I went over what I’m calling the Githosters, also known as Github, Gitlab or Bitbucket.

Github is so popular these days it might become a verb one day and for some, there is still confusion between Git and Github. But since its beginning in 2008, coders have embraced it. It’s their social network. And they’ve been followed by a growing population that works also sometimes with coders such as journalists, jurists, typographers, icon designers, cartographers, etc. So we’ve actually come a long way since SourceForge − once the “only” place to get some open source software − and I guess, for the better. Github also helped popularize Git and became a central place to experience “code based” development as a community. With a major web actor such as this one, comes a list of alternatives, such as Bitbucket, pretty much born at the same time (at the beginning using only Mercurial, but later also Git) and more lately, Gitlab, the open source equivalent that you can host on your own servers.

The crowd that has followed the coders is the one that’s the most interesting to me. And I’m guessing the future of these tools depend on it. The winner in the next years will be the one that manages to keep its crowd of developers while providing relevant tools for all the other creators that surround it. And we can see that some of those players have started to understand this.

Github visual diffing

Let’s start with Github, since they are leading the pack. Github offers previews and version comparison for certain files. Which means that you can see how some of your graphic files have evolved through their commit history. They do this for psd, jpg, png, gif, svg and stl files. They also support rendering of pdf (but no diffing). It’s worth noting that Github renders also IPython/Jupyter notebooks, csv tables and geojson map files (the latter with diffing), appealing there to the data scientists and alike.

All of these features are great and can encourage non-coders to use that service. But it’s very limited to viewing a file, just one, and in some cases, compare 2 versions of that file. But the rest of the interface is pretty focused on code only. Coders might know what to do with a file just by seeing its name, but designers like previews and thumbnails. And none of this is available so far, resulting in many clicks to view the content of a folder and finally seeing the file you were looking for. I do understand that this is a tool for coder, but if Github wants to please another crowd, they might have to propose a different interface. I’m guessing they could do this through an desktop client − by improving the one they already propose for example − or by providing a different web interface depending on your role. The issues and comments could also be enhanced to enable some form of “image annotation”.

Bitbucket psd diff preview broken

Bitbucket, from the point of view of a developer, does not seem to be lacking features compared to Github. It boils down maybe to some interface choices, but they overall look the same to me (although I’ve not used Bitbucket extensively, just for this test). Although with graphic file handling, I had the feeling Bitbucket is still buggy or unpolished in the corners. They seem to go in the same direction as Github, but if psd files are supposed to be rendered, all I got was broken/empty previews. The rendering and diffing works for svg, jpg, png and gif. Good. But no pdf rendering and most “binary” file formats spill their content source when viewing commits. I know it’s the default behavior of Git, but this creates pages and pages or gibberish content in the web browser that is totally unnecessary.

Like Github, Bitbucket proposes an in-browser file editor, if you quickly wish to correct a typo somewhere and commit immediately. But why offering this feature on image files? At first, I though: “wow, could I edit my image files right in the browser with Bitbucket?“. Answer is no, you’ll see a series of characters (Base64? or cyphered exif data?) that you’d better not touch if you don’t want to make your files definitely unreadable.

Bitbucket also offers a desktop client, but didn’t take the time to install it as it was looking more like a Soyuz cockpit again and only seemed to focus on coders also.

Gitlab file viewer

Lastly, let’s go over Gitlab CE, perceived as the open source clone of Github, but I guess that’s what most of us expect. Their Community Edition (CE) is a full featured “Github clone” that you can install on your own server. So it’s pretty convenient if you care about secrets or the indieweb. Unfortunately, they support fewer features regarding image handling. You’ll get a preview of most web file formats (jpg, png, gif, but not for svg) and visual diffing for those. But no pdf viewer (yet) or other fancy stuff. Since Gitlab is open source, it means we could drive it in the direction we’d like, or at least we might make propositions or fork it to bring it into a more designer friendly direction. Although the fork is maybe too far fetch as they seem to be very open to new propositions.

Even if these 3 solutions are a little  poor relative to what we’ve seen in previous posts about collaborative tools for designers, I’m definitely in favor of a Git based solution than a Dropbox (or similar) solution. What Dropbox misses totally is the collaborative work between designers and developers. And devs will never use Dropbox to version or share their code. While designers, provided with the right interface, could totally switch for Git. In that sense, for those looking for an easy solution to collaborate with developers on Git repos without learning any Git command, I recommend SparkleShare. It’s kind of like Dropbox, but with a Githoster backend. Though you better warn your devs that you’re going to use this, because your Git commits are going to be pretty dull and voiceless. For the rest, it’ll be as simple as saving your files from your preferred graphical application into the right folder. All the rest such as pulling, committing and pushing is handled by the Sparkleshare, running in the background.

That’s it for this part. I know there are some other Githosters out there. I did not want to go over them all, just the most popular ones. But if I missed one that has some great features or that is much more promising for designers, don’t hesitate to drop a line in the comments or contact me.

Ma collection de portables timbrés

Instagram de laptops avec autocollants

Dans tous les brols que je peux alimenter sur le web, il y a entre autre, ce compte Instagram, démarré à Leipzig il y a un peu plus d’un an. J’y collectionne, au gré de mes balades, des couvertures de portables couverts d’autocollants, une pratique assez répandues chez les bidouilleurs informatiques.

On a déjà comparé le mien à une planche de skateboard. J’y vois surtout l’envie de personnaliser un objet de masse dont la couleur dévie rarement de la palette chatoyante d’un ciel du plat pays. C’est peut-être aussi une forme de tatouage tribal, de rite de démystification de la machine, ou le besoin d’apposer son tag, sa marque, celle de ses chouchous, de balancer un slogan et d’y donner une plastique qui peut-être découragerait un voleur.

Un grand doigt dans l’oeil d’Instagram, royaume de la jolie photo, pour m’avoir obligé à créer un compte alors que je voulais juste accéder à ses données.

Et comme le dit Wily:

Collaborative tools for designers – Part 2 : Dropbox

rip dropbox

Last week, I promised I would be exploring some of the tools promoted as helping designers in their revision control and collaborative process and that I would do this by comparing them to a list of benefits I extracted from my use of Git. So in this post, I’ll be reviewing the (in-?) famous Dropbox.

As a foreword, I have to tell you I don’t use their service. I was forced to have an account, when some friends and coworkers wanted to share some files with me, but I never liked the idea of having my draft files on a computer I did not own. I use some third party services to share publicly some projects, as you will find on Github, for example. But by default giving to a stranger a work in progress, some first sketches or an unpublished project, is not something I find comfortable. How good or easy the service could be.

So as a start, this rules out the use of Dropbox if you work under an NDA, have company secrets or just care about the keeping your working process to yourself or your collaborators. But let’s analyze what they offer and see how that helps designers or not.

First of, it’s an easy set up. After a necessary software install, sharing a project between collaborators is as easy as moving around a folder in a file explorer. It’s also “operating system agnostic” as it will work on Mac, Windows or Linux and even Android or iOS. And if that’s not enough, there is always the web interface to rely on. Actually, the web interface is where most features are built in. (I’m testing this from a Linux computer, but I guess it behaves similarly on other systems).

On the “workstation side”, there is not much more than moving around files, renaming them, and modifying them with your software of choice. It will then synchronize those changes automatically with all the computers you share that folder with.

On the “web side”, Dropbox offers you some form of “versioning”. Everytime you save your file, Dropbox records a change. You can go back in the history of those changes in the web interface and see who made them, from which machine. But unless you know what changes where made and when, there is not much more info given.

dropbox file history
See for yourself, that list of versions is not that useful. If I did a mistake and saved over my file, I could use this to immediately revert to a previous version. But come back to that a week or a month later and who knows what’s hiding behind “version2”. If the file type is supported by Dropbox, I can see a preview by clicking on the version name in the browser. If not, I’m presented with a download button and have to open it on my computer. If somehow we could add a comment or a note with each version, that would improve this a little.

Also, there is no way to compare different versions (even if it’s a plain text file) except by viewing each independently − opening multiple browser windows − and figuring out for yourself what might have changed. Forget also about having different concurrent version of the same file. You’ll have to create different files for that and you’re back to your weird naming scheme. And if you rename your file or move it to a subfolder, your going to be losing all its history. Really? How useful is that?

So this revision system is more like a notification system of who worked on what and when, than a reliable way to store your changes as this can be wiped out by just renaming a folder. It does not help you get organized either. And I found the links in the “events” page confusing and practically useless, especially if you have a lot of files and subfolders in your main shared folder. (see screenshot below, all these files are located in different subfolders in a master folder called “libre-objet”).

dorpbox events
(For some reason, I notifies me of changes on some these files, but when I’m clicking to view the history of it, it only says “version1”. Was the file renamed at some point, or the containing folder, or because those modifications were done before the folder was shared with me,… I have no idea. But how can I trust this?)

I did appreciate though that I could get a 1:1 preview of some files like SVG, Tiff, Jpeg, png, ai or psd (I did not review all the possible files formats). That 1:1 preview also features a commenting system, where you can tag collaborators. But I did not see any tool to annotate a design for example. Maybe that’s coming… who knows.

dropbox-thubmnails

It also shows a little thumbnail for some of those file types. That’s handy. But this is also something I get in my file explorer on my computer, so where is the added value here? Why not also have those thumbnails in the history page next to each version, or in the event page also? That would be a little more helpful.

As a conclusion, Dropbox is maybe, for most, an easy way to get a shared folder on many different machines but it can not be trusted. Neither on the conservation of files, nor on keeping a history of changes. If you don’t care about “versioning”, you’ll be better of with alternatives, such as BtSync (closed source) or SyncThing (open source) and all the other self-hosted “cloud” application suites.

I know I’m killing down here a great service for some of you. And Dropbox never pretended to be the git (or github) for designers, even if they seem to be heading in that direction somehow. But their versioning system is a joke. And I’m looking at all of this from a very particular point of view. Please, don’t hesitate to share your designer’s experience using Dropbox in the comments below, I’ll be happy to read it and it might help me understand parts I could have missed. Again, I barely use the service. And if you enjoyed this post, come back soon for part 3.

(Cover photo by Steven Caddy released under Creative Commons by-nc)